vendredi 4 juillet 2008

Le trailer du moment: "Hancock"

Yeah baby, yeah !! Le voici, le Voila, LE blockbuster de l'été. Celui de l'an dernier c'était l'abominable "Transformers" avec Shia Labeouf et, surtout, Megan Fox mais là on retrouve Will smith dans ce qui ressemble à une comédie avec un peu de tragédie et aussi des super héros. Mais surtout, ça ressemble à ce qui pourrait être la grosse nullité de l'été. Le projet est passé entre plusieurs mains, le réalisateur, les acteurs ont changé plusieurs fois pour ne cité qu'eux.

Il ne reste plus qu à attendre le 9 juillet pour juger de la qualité finale du produit mais on ne peut guère espérer grand chose. Etant le seul gérant du blog durant cet été, je mets un peu ce que je veux alors si vous vouliez des films atypiques comme pouvait le proposez Noriegras ou les bandes annonces asiatiques de Tik&Gras, il va juste falloir patienter quelques semaines.

Sinon à part ça le film parle d'un type qui a des supers pouvoirs mais qui n'est pas un super héros comme les autres. Il n'est pas propre sur lui-même, il éructe, il boit, il maltraite les enfants qui l'insulte. Un véritable bonhomme quoi, et non pas ces héros édulcoré et parfait comme Spiderman ou Superman. Ce type qui n'est pas parfait va-t-il réussir à trouver sa voie dans ce monde où il est preque un monstre ?

lundi 30 juin 2008

Wall-E




L'histoire:

Mouhahahahahahahahahaha. L'histoire est toute simple:
Noriegras, Tik&Gras et moi même avons été invité par Allociné qui présentait une nouvelle fonctionnalité de son site. Je me suis contenté de me sustenter et de prêter une oreille quelque peu distraite car j'attendais la présentation des 20 premières minutes de "Wall-E".
Quoi de plus frustrant me direz vous ? En effet, juste le début c'est pas très cool. Après une longue présentation de ce qu'il y aurait de nouveau sur Allociné, le présentateur nous annonce qu'il y a un problème avec "Wall-E" et qu'il ne sera pas possible de nous diffuser les 20 premières minutes mais... la totalité. 6 semaines avant la sortie officielle et, surtout, avant les ricains. C'est ça qui est bon.

Nous voilà découvrant la vie de ce petit robot, Wall-E, laissé seul sur Terre afin de la nettoyer en attendant que les humains puissent y revenir. Un autre robot arrive et voilà que notre petit héros tombe amoureux. Malheureusement pour lui, la belle doit repartir d'où elle vient mais Wall-E refuse de s'éloigner d'elle et la suit.

La critique de Graspone:

Disons le tout de suite, le film commence mal. On sent la patte de Disney avec la présence prononcée des chansons. Il ne manque presque que les tasses qui chantent. Si il y en avait eu, je serais sorti de la salle mais, heureusement, ça n'a pas été le cas et le reste du film se rattrape bien.
Au niveau de l'histoire, il ne faut pas s'attendre à quoi que ce soit de méchant mais on avait l'habitude avec Pixar. Certains, comme Noriegras, ne l'ont pas compris mais ça aussi on a l'habitude.

Le film ne dévie pas du style Pixar, mis à part l'implication de Disney, et on retrouve encore une fois cet univers qui humanise ce qui ne l'est pas, humain. Ainsi, les pérégrinations du petit robot font que l'on s'attache facilement à lui. Il est quand même surprenant de se prendre d'affection pour une bestiole informatique qui doit nettoyer la terre et c'est pourtant le tour de force réussit par les réalisateurs. L'humour y est pour beaucoup, et c'est aussi ce point qui risque de diviser. Il n'y a pas beaucoup de dialogues dans Wall-E, il faut donc compenser par du comique de situation tout en restant accessible aux enfants. Il est alors difficile de produire un humour particulièrement complexe et qui puisse plaire aux plus petits, du coup ce sont les grands qui risquent de ne pas trouver la profondeur habituelle. Et encore, ce seront les adultes qui chipotent qui n'aimeront pas. Les gags sont surtout causés par des chutes ou diverses malheurs qui arrivent aux héros. Si ce n'est pas assez recherché pour vous, passez votre chemin.

L'animation est encore une fois irréprochable et beaucoup moins léché que dans "Ratatouille". Dans ce dernier tout était trop bien fait, trop beau, trop bien animé, trop propre (surtout pour Paris), trop trop trop !!! Ici, on revient à quelque chose de plus humain, de plus naturel. Entre autre à cause de ça, "Ratatouille" m'avait paru froid, et c'est totalement le contraire pour Wall-E et c'est tant mieux. Le rythme du film a tendance à retomber quelques fois mais c'est quasi inévitable à cause du scénario mais il reste quand même intéressant. En ce qui concerne les musiques, on retrouve un ancien acolyte de Phil Collins, Peter Gabriel, qui reprend l'affaire. Disney semble avoir pris une option sur le groupe Genesis et aussi leur imposé de faire les mêmes soupes, après on aime ou pas.

Le côté voyage initiatique, recherche de soi et de l'autre est moins marqué malgré la fait de voyager dans l'espace et c'est bien dommage. Du coup, la quête semble moins impressionnante que dans les films d'avant, cantonnant encore un peu plus "Wall-E" au jeune public. Il serait pourtant dommage de passer à côté ne serait-ce que pour ce petit robot tellement attachant.

En bref, après ratatouille, ça fait du bien de retrouver un bon Pixar. Celui-ci fait la part belle à des gags un poil terre à terre mais c'est bon aussi. Certains risquent de ne pas aimer mais n'oublions pas non plus qu'il s'agit d'un film aussi pour les enfants.

La note de Graspone: 13/20

jeudi 26 juin 2008

Phénomènes



L'histoire:

Un truc bizarre arrive aux gens dans le nord-est des Etats-Unis. Ils agissent anormalement, sont désorienté et, finalement, se zigouille. Elliot est scientifique donc il se dit qu'il vaut mieux se tirer dare-dare parce qu'il n'a pas envie de mourir. Il part avec amis et femme.

La critique de Graspone:

"-Night, Night, Night,... Mais que se passe-t-il ?"
Voici ce que j'aurais envie de dire à M. Night Shyamallan. Et puis après je lui mettrai une bonne baffe afin de lui remettre les idées en place. La magie de "Sixième Sens" a totalement disparu. Je me rappelle que l'accueil pour "Incassable" avait été mitigé. Il y avait ceux qui avait aimé et ceux qui avait détesté. "Signes" a véritablement été le commencement de la fin que "Le Village" n'a pas freiné. Tout ça pour finir en apothéose avec celui ci.

Oui, en apothéose car tout est à jeter dans "Phénomènes". Les acteurs peuvent faire illusion quelques minutes mais ça s'arrête bien vite. La scène du prof de math qui tente de calmer tout le monde avec une énigme impossible à est d'un ridicule affligeant et ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autres. Il n'y a pas un acteur pour sauver l'autre et pourtant le casting laisse espérer de grande chose. Peut être étaient-ils aussi peu inspirer que nous par le scénario qui est un enchaînement d'invraisemblance et de tentatives d'explications scientifiques mal goupillées.

Il faut supporter une mise en scène qui fonctionnait dans "Sixième Sens" mais qui, là, est bien bancale. La tension monte quelque fois, mais on se rend vite compte qu'on s'en fiche de ce qui se passe. La peur n'est que très peu présente, voire même absente. Les gens se supprime dans le film mais on se demande plus si c'est parce que c'est dans le scénario ou si c'est parce qu'ils se rende compte qu'il est pourri et que ce sera la honte pour eux. Rajoutez à ça l'inévitable mythe de la famille recomposé et ce film a tout pour taper sur le système.

En bref, Phénomènes est un énorme gâchis. Encore un pour Shyamallan, et le résultat du sondage sur le film le plus attendu de 2008 est confirmé par la médiocrité de ce film qui pourrait bien enterrer son réalisateur, si ce n'était pas déjà le cas.

La note de Graspone: 3/20

jeudi 19 juin 2008

Le trailer du moment: "Bons baisers de Bruges"

Non, nous n'avons pas disparu mais il est apparu que ni moi ni Noriegras n'avions de temps cette semaine et ce n'est pas Tik&Gras qui nous aiderait. Enfin je dis ça, je ne dis rien...

Je reviens afin de mettre en lumière un film dont je n'ai pas trop entendu parler. Peut être que d'autre média en ont parlé mais, comme je l'ai dit, je n'ai pas beaucoup de temps cette semaine donc télé et autres sont passés à la trappe à part pour l'Euro.

Bref, le film. Colin Farrell et Brendan Gleeson sont deux tueurs à gages qui ont planté leur dernier contrat. Histoire que le tout se tasse et de se faire oublier, ils sont envoyé par leur boss, Ralph Fiennes, à Bruges. La ville plaît à l'un et insupporte l'autre mais leur vie se déroule tranquillement jusqu'à ce que le patron décide que l'un d'entre eux doive mourir. Une course poursuite s'enclenche alors.

Ce film d'action dans cette ville qui n'est pas connu pour cet aspect (enfin je ne crois pas) semble pouvoir tenir ses promesses, et si le délire n'atteindra surement pas le niveau de "Shoot'em up", on peut espérer s'amuser. Il faudra attendre le 25 juin pour en juger.